” Sourires des chênes

en ce dernier de l’année

silence du vent

guetter désespérément

d’un oiseau quelque frisson

Soudain les nuages

écriture en demi teinte

de leur poésie

dans le mystère des mots

se finira cette année

Un dernier sursaut

la nuit envahit le jour

bousculée de rires

ailleurs – dans l’intimité

l’apaisement du silence”

 

de Sido : http://lunatiquebleuetest.eklablog.com/

 

 


Derrière le paravent de l’ordinaire se cache la poésie où tout est permis
Il y a des étoiles mortes qui brillent encore parce que leur éclat est pris au piège du temps.
Don DeLillo